Je me suis souviens d'avoir été voir Indigènes un peu à reculons, en ayant peur d'un ton bien-pensant et moralisateur. J'avais été conquise, surprise. Avec London River, le petit dernier de Rachid Bouchareb, il s'est passé l'inverse. Grosse déception mardi matin lors de la projection. Visiblement a contrario de la critique, qui place London River en tête de la compétition de la Berlinale à mi-parcours.
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jeudi 12 février 2009
mardi 10 février 2009
Le côté clown de Chiara
Chiara Mastroianni a fait un saut de puce à Berlin pour présenter dans la section Forum la dernière comédie de Sophie Fillières "Un chat un chat" (voir critique de Raf). L'histoire d'une rencontre entre Célimène écrivain de 35 ans, en phase très transitoire, et Anaïs (Agathe Bonitzer, la fille de la réalisatrice) lycéenne entêtée et envahissante. Dans ce film verbe soigné, chaque réplique se déguste. Chiara Mastroianni s'y dévoile irrésistible et clownesque dans un registre qu'on ne lui connaissait pas. Je l'ai rencontrée dans les hauteurs de Potsdamer Platz, là où les attachées de presse sont reines et où les journalistes se plient à leurs désirs.
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